mardi 7 avril 2015

Une sortie en club au We


C'était un vendredi, comme toute les semaines, j'ai rendez-vous à Paris en fin d'après midi. Souvent j'en profite pour placer un autre rendez vous comme je suis déjà en déplacement, c'est mon jour de sortie disons. Depuis quelques temps je correspondait avec un ami d'une amie devenu un correspondant particulier. En effet, il a déjà publié un petit ouvrage et c'est quelqu'un qui m'encourage beaucoup à écrire, il a déjà lu une grande partie de mes récits coquins et pense qu'il faut finir mon recueil. Cet ami c'est Xavier, c'est un « tchatcheur » comme il aime dire, ses origines africaines peu être, il ne peux s'empêcher de faire son numéro, d'en faire des tonnes. Je trouve ça drôle, signe pour moi d'une sensibilité dissimulée sous l'humour. Ce jour là, on avait convenu d'un « rendez-vous d'affaires », le rendez-vous des écrivains qu'il me dit, je rentre dans son jeux bien-entendu. Dans la journée je n'ai pas eu de nouvelles du couple qui souhaitait me rencontrer et m'invitait en club. En partant de la maison, je quitte Alexis en lui disant que je pense juste sortir avec Xavier pour parler d'écriture. Il sait que j'ai été invité par un couple en club et que je suis sans nouvelles d'eux. Il m'embrasse avant de partir en répétant qu'il veux mon bonheur, que je m'amuse. Je prend note de son dévouement et part toute guillerette sans aucune tenue pour faire la belle en fin de soirée.

On se retrouve donc devant le centre commercial, lieu bien connu de nous deux. Nous allons nous restaurer au fast-food puis la soirée étant libre de contrainte horaire ce soir là, je poursuis la promenade avec lui jusqu'au Trocadéro. Je n'ai jamais visité la tour Eiffel et il s'est mis en tête de m'y emmener. Nous faisons la queue en bavassant de la vie de couple avec enfants, du besoin de chaleur humaine mais rien ne se passe, aucun rapprochement, il parle comme pour se masquer derrière ses paroles. Nous montons au dernier étage. Dans l'ascenseur, la proximité me fait toujours un effet surprenant. Les gens sont des vrais brutes, des animaux en cage, je trouve cela follement amusant et un rien excitant aussi. Je profite un peu du rapprochement pour me blottir contre mon accompagnateur en souriant mais toujours rien. Croit-il qu'il faille être un gentleman en toute circonstance ou quoi? Insensible ou très résistant? Je ne veux plus le savoir, je suis déjà découragée, je pense que j'en ai trop fait et que s'il avait voulu tenter une approche, il l'aurait déjà fait.

Une fois en haut, nous admirons la vue. Je pensais avoir le vertige mais le grillage et les fenêtres empêchent toute impression de vide immédiat, la structure du bâtiment est conçu de manière suffisamment rassurante pour que la hauteur ne soit pas oppressante. Cela me rappelle quand je suis monté sur le pain de sucre à Rio, le téléphérique date de la même époque. Nous tournons plusieurs fois sans trouver la sortie. Nous empruntons un passage interdit et nous retrouvons par hasard devant l'ascenseur qui nous redescend à destination sur la terre ferme. En bas, une fois sortie, un sentiment de soulagement se fait sentir, comme plus heureuse d'avoir les pieds au sol, je vérifie mon téléphone, pensant à ma famille... je pense rentrer bientôt. Je trouve un message du couple gourmand qui se rend en soirée. Ils sont arrivés à Paris et me demandent si j'y suis toujours, ils me proposent de me rejoindre pour aller boire un verre et faire connaissance. Marché conclu. Xavier qui suis toutes mes aventures de prés me tiens compagnie jusqu'à leur arrivée. J'envoie un petit message à Alexis pour savoir si tout ce passe bien et si je peux rentrer plus tard pour rencontrer les gourmands. Il me répond que tout va bien à la maison et que je peux poursuivre ma soirée.

Le couple arrive, ils sont semblables à l'impression qu'ils m'ont donné. C'est surtout lui, Jérémy qui parle, Justine sa compagne à l'air très timide, je me demande dans quelle mesure elle est vraiment partante car je n'ai pas vu l'ombre d'un désir dans son regard fuyant. Je les questionne sur leur sortie en club. Ils en font asses souvent, sont plutôt « voyeur- exhib » mais voudrait trouver celle qui dévergonderai sa belle et lui révélerai son coté « bi » comme il dit. L'idée d'être accompagnée dans un club parisien me tente bien. J'ai envie de voir, de découvrir un lieu et avec eux, j'aurai le courage de franchir la porte. Les messages d'Alexis sont de plus en plus bizarres, il me dit de ne surtout pas rentrer et qu'il ne veux pas être le rabat joie qui opprime mon épanouissement. À cette heure ci, presque minuit, après deux grog en moins d'une heure, je suis un peu pompette et mon envie de m'amuser répond pour moi. C'est parti, je me lance.
Je monte dans leur voiture et nous nous dirigeons vers le club le We qui se trouve en plein centre de Paris. Rue Quincampoix, tout prés de l'ancien bar lesbien « Le troisième lieu » où j'allais avec mon amie Mimi il y a quelques années et tout prés aussi de ce restaurant « Dans le noir » où je rêve d'aller manger un jour. J'adore ce quartier qui pour moi évoque, avec tout les peep-show de la rue Saint Denis non loin, un coté de Paris un peu vulgaire, un peu plus dévergondé, sale, dangereux et secret. C'est dans ce quartier que j'ai pris la seule main aux fesses publique de ma vie, il faut dire que j'avais mes chaussures rouges à talon hauts, celles qui sont magiques.

Arrivés devant la porte nous sonnons et attendons l'ouvreuse. La porte fait un bruit métallique de vieux verrou comme si c'était une porte de prison. Une femme brune aux yeux maquillés de noir nous ouvre et nous toise. Elle me regarde et me lance : « Pantalons interdits pour les filles!» je lui répond que je vais retirer mon leggings à l'intérieur, juste qu'il fait froid en hivers. Elle nous laisse entrer et me dit en passant qu'ils prêtent aussi des tenues. Je suis clairement trop habillée, même sans mon leggings. Au vestiaire je pose la question «  quelles tenues prêtez vous? » elle me regarde et part dans une petite salle ranger ma veste. Elle revient avec une petite boule noire dans la main et me la tend, en dépliant le tissu je ne comprend pas bien la découpe mais la taille semble bien, je vais voir ça au vestiaire. L'ouvreuse me propose aussi des escarpins pour remplacer mes bottes plates. Incroyablement bien reçue, les femmes seules ne sont pas nombreuses semblerait-il car en plus de l'entrée gratuite, elles ont également les consommations offertes.

Dans le vestiaire j'enfile ma robe auprès de Justine que je dévore des yeux. Son dos dénudé semble avoir la douceur d'une pèche, sa robe fluide, soyeuse et rose épouse son corps et semble flottée sur ses seins libres et mouvants. Son compagnon la regarde discrètement dans l'entrebâillement du rideau, il semblerait qu'il apprécie beaucoup le spectacle qui s'offre à lui. Nous voilà changées. Je suis perchée sur des hauts talons très confortables grâce aux lanières élastiques. Ma robe noire laisse mon dos complètement visible, les deux pans se rejoignent à l'arrière sur ma croupe et le tissu baillant arrive bas juste avant la partie qui me moule les fesses. C'est très court. Mes jambes sont à l'honneur. Mon maquillage et ma coiffure ne ressemblent plus à rien alors ma complice d'un soir me prête gentiment un peu de cosmétique. Nous passons le rideau nous offrant au regard ravi de son copain et des autres rôdeurs qui épient l'entrée. 


Le club se décline sur plusieurs étages. Chaque niveau à son espace précis. L'entrée et le vestiaire sont surmontés du fumoir. En été, il y a une terrasse privée plus haut paraît il, sans vis à vis, ce doit être agréable pour venir bronzer. Lorsqu'on descend au niveau qui est juste sous celui de l'entrée, on découvre une petite piste de danse sur un sol transparent visible de l'étage du dessous, une petite estrade avec une barre de pole-dance et plus loin, le bar où nous allons prendre un verre pour commencer. Pendant que nous buvons, je vois passer descendant du fumoir un jeune couple dont la fille porte un ravissante petite robe blanche à la texture gaufrée et dont le décolleté laisse percevoir toute la candeur de son jeune corps. Elle est à l'aise et se met à danser, je suis hypnotisée par ses mouvements de jambes et ses déhanchés. Nos verres à la main, nous trinquons. Nous papotons tranquillement quand l'envie de visiter les autres étages nous prend. Je les suis dans les escaliers et découvre une autre piste de danse et quelques personnes qui ne sont pas en train de s'amuser follement, à part une fille assise sur laquelle un danseur se frotte nonchalamment, les autres sont assis et nous regarde passer les uns derrières les autres.

Nous allons jeter un coup d'œil aux « coins câlins », l'éclairage est rose sombre, je n'entends presque rien hormis quelques lointains soupirs. Deux hommes seuls longent les murs en souriant dans ma direction. Mon regard se détourne d'eux balayant la pièce. Les draps ont l'air d'avoir déjà servis, froissés, par endroit il y a des emballages de préservatifs tombés sur le sol... Nous rebroussons chemin sans amertume et n'y retournerons plus de la soirée. Nous essayons de danser un peu Justine et moi sans grande conviction puis nous retournons au bar, alors que le petit couple mignon descendait justement. Le barman est jeune mignon et sympa, il est surpris que je boive si peu. En attendant mon verre, je m'absente pour aller aux toilettes situés prés de l'entrée, il me faut remonter d'un étage. J'y monte seule et perçoit l'ambiance sonore du fumoir qui semble bien plus décontractée qu'ailleurs. L'envie de fumer une cigarette se fait sentir mais je dois revenir auprès de mes amis pour les prévenir avant.

De retour à l'étage du bar, je me fait aborder par un petit homme dégarni et souriant, la quarantaine bien avancée. Voyant à l'expression de mon visage que je m'apprête à le rembarrer, il se pressente brièvement « Bonjour, moi c'est Jérémy » dit il en passant sa main autour de mon bras pour me rapprocher de son amie Phanie, une brillante avocate avec qui il voudrait que je danse. « Encore un Jérémy? Décidément... » dis-je avec étonnement. La fille n'a pas l'air très dégourdie, elle se dandine mollement avec un visage inexpressif. Je lui lance « bonsoir Phanie, tu as vraiment envie de danser ou tu fais cela pour lui faire plaisir? » en lançant un regard à celui qui tente une approche. Voyant que je tourne les talons, il me rattrape et me raconte qu'il est persuadé que l'on devait se rencontrer, qu'il est producteur de cinéma...je le coupe en disant « ha c'est bien, moi j'écris des nouvelles érotiques, si tu veux m'écrire on parlera boulot, je te donne mon adresse mail mais là j'ai pas le temps de parler avec toi, je suis venu avec eux ...», fais-je en lui désignant du doigts le couple qui ne cesse de m'observer « ...et je veux repartir avec elle » dis-je en désignant la fille à la robe blanche qui danse à nouveau sur la barre non loin de nous. D'ailleurs, je remarque que le copain de la jeune fille ne cesse pas, lui non plus, de me regarder et de suivre tout mes déplacements. Nos regards se croisent à cet instant. Maintenant il sait. En une seconde on sait tout les deux, lui et moi qu'on a envie de se rapprocher et d'aller plus loin qu'une simple rencontre. Ce n'est plus qu'une question de temps.

Je retourne vite auprès du couple qui m'accompagne et après avoir vérifier que tout va bien pour eux, car ils ont l'air tout gênés en me voyant revenir. Je leur montre la jeune fille qui me plait particulièrement. Jérémy, celui de Faustine, tiens un discours qui tend à me laisser libre de mes mouvements et de mes actions, il me répète que je n'ai aucune obligation envers eux. C'est de toutes manières bien se que je comptait faire car il n'a pas été question que je me force à faire plaisir à qui que ce soit. Il nous propose de retourner danser, cette fois ci je me retourne pour lancer un clin d'œil vers le petit couple de jeunes avant de disparaître dans l'escalier. Ils m'ont vu. En bas, la musique est vraiment moyenne et sur les deux barres de pole-dance, le danseur d'un coté, sa compagne de l'autre, semblent se répondre et se donner tout le mal possible pour stimuler le désir dans le regard de l'autre. Justine et moi prenons place sur la piste et commençons à nous rapprocher un peu, son copain l'approche par derrière vers moi. Nous nous retrouvons cuisses contre cuisses à chercher la bonne cadence pour bouger ensemble. Je passe une main derrière sa taille et de l'autre, je replace sa mèche de cheveux derrière l'oreille. Je rapproche ma bouche de la sienne et attend qu'elle fasse le dernier pas...en vain. Je sens derrière moi un rapprochement. C'est la jeune fille en blanc, collée par son copain qui la rapproche de moi à son tour. Aujourd'hui je n'aime pas l'image que j'aurai eu en me voyant mais à l'instant où je le vit, je m'amuse et rigole avec mes nouveaux amis. L'ambiance festive est si rare dans ma vie que je ne passe pas à coté quand cela se présente. Lorsque le musique change je m'empresse de me désolidariser du groupe. Je commence à faire la belle en noir en remuant sur la barre en même temps que Marion, la belle en blanc, bouge sensuellement sur l'autre coté de la piste. Nous nous observons l'une l'autre pendant que tout les autres nous observent. Elle est vraiment belle et bien faite, elle bouge avec un peu trop de vulgarité mais c'est charmant.

Elle relève sa jupe pour montrer ses jolies petites fesses toutes lisses et fermes aux amateurs qui n'en ratent pas une miette, moi la première. C'est peine perdue que d'essayer de rivaliser avec cette sublime créature de dix ans ma cadette, je continue de bouger avec retenue et après quelques passages autour de la barre, je m'éclipse de la scène et vient rejoindre le camp de spectateurs auprès de James, le compagnon de Marion. Il voit dans mon regard l'envie que provoque en moi sa jeune amie et prend ma main pour la poser sur la cuisse de sa compagne. Celle ci descend un peu plus comme pour me faciliter l'accès. C'est doux d'être guidée par ici, ma main passe sur sa peau satiné et duveteuse, je frôle brièvement son entre-jambe que je pense déjà humide et la sens s'échapper à mon contact. Je la complimente, lui disant qu'elle est vraiment superbe et à James qu'il est bien chanceux. Elle rétorque « Mais je suis toute jeune ma chérie » comme pour s'excuser d’être aussi belle. J'ai très chaud, le désir est incroyablement présent. Son ami ne me lâche pas du regard, il m'explique qu'il ne partage sa compagne qu'avec des filles mais que lui a le droit d'en profiter aussi, avec elle. Je suis bien tombée car ils me plaisent beaucoup l'un comme l'autre et c'est la première fois pour moi qu'un couple me tape dans l’œil à ce point.
L'autre couple est tombé aux oubliettes, peu être qu'ils m'observent, Non, ils ne sont plus là. Je remonte les voir, les prévenant que je retourne au fumoir avec Marion. Je suis assise est tend mon feu à une jeune femme qui en cherche. La conversation tourne autour des tailles des seins et chaque fille de dire que les siens sont plus petits que les autres (apparemment c'est un complexe universel) l'ambiance est spontanément sympathique, deux jeunes femmes dont celle qui dansait avec le steap teaseur s'embrassent comme des complices de longues dates. J'apprends qu'elles sont venues ensemble de provinces et que pour elles aussi tout est gratuit. Les rares hommes présents dans la pièce se font discrets espérant peu être qu'elles se lâchent sous leurs yeux attentifs.

Lorsque je descends, je croise prés de l'entrée mes accompagnateurs qui s’apprêtent à partir. Ils me demandent si je veux en profiter pour me faire raccompagner en voiture. Il aurait été raisonnable d'accepter, le club fermait une heure après, mais après avoir interroger du regard Marion et son ami tout les deux prêts à poursuivre la fête jusqu'au petit matin, je décide finalement de rester pour finir la soirée avec eux. Le lieu s'est vidé, nous sommes une petite bande, les même qu'au fumoir, à redescendre danser un peu avant de partir. La piste se transforme vite en coin câlin, car hormis les hommes seuls qui sont restés bredouilles sur leur banquette, les filles se lâchent complétement. Marion ne porte plus que son string et continue d'exposer sa peau à mes caresses. L’érection de son homme ne demande plus qu'à pourvoir se libérer, il nous montre à quelle point la bosse de son pantalon le gêne. Il a les yeux qui m’appellent à l'aide et les miens interrogent Marion. Elle nous tourne le dos et semble complètement absorbée par la musique. Nous la touchons ensemble comme deux complices cherchant à faire sauter les verrou de la volonté de cette belle jeune femme amoureuse. Lorsque finalement elle s'occupe de défaire la ceinture de son amant, elle me glisse en passant «Mon mec est monté comme un dieu! » de quoi me rendre encore plus attentive au déballage. Et...effectivement c'est asses impressionnant! Une silhouette très marquée, des contours franc et net...des courbes qui tranchent l'air! Elle le prend en pince entre son pouce et son index et le rapproche de sa bouche ouverte en me regardant d'un air malicieux. Elle fait disparaître le gland volumineux de James devant nous tous et surtout moi qui suis tout prêt. Si prêt que j'en espère qu'elle m'accorde le droit de goûter un peu de ce membre divin. Elle s’affaire penchée sur ses jambes tendues, cambrée en équilibre dans le vide, tenue et empêchée de tomber en avant par la barre qui lui traverse le visage part la bouche. Elle suffoque et se retire, me laissant voir l’éclat luisant de sa salive sur le membre turgescent. Sa main l'enserre fermement par la base et le tend un peu dans ma direction. Mes yeux lui demande encore une sorte de permission, un accord tacite, avant de se fermer pour savourer le volume et la texture de ce sexe offert à ma gourmandise. C'est la certitude la plus clair de toutes, ce sexe dans ma bouche est d'un esthétisme sans nom. Il a le volume parfait, la forme marquée comme une sculpture que j’aurai pu faire pour mon plaisir...Je le suce comme si c’était la chose la plus soyeuse du monde et le lâche sans trop tarder me souvenant que c'est surtout l'homme d'une jeune femme sensible et généreuse.
La température est montée considérablement, nous sentons les respirations se faire plus lourdes, dans peu de temps il nous sera inévitable de s'en passer, insupportable de renoncer à l'idée que cela va arriver. Nous quittons le club avec les dernières fêtardes. Le personnel nous demande de faire moins de bruit alors que la nuit n'a pas encore finie d’être un rêve. Nous fumons sur le même mégots tout les trois, Marion un peu éméchée voudrait prendre un taxi pour se rendre jusqu'au lieu où il est possible de finir en after. La marche est vivifiante et sans le savoir nous arrivons déjà sur l'ancien lieu de travail de James. C'est là qu'ils se sont rencontré il y a trois ans. Ils connaissent tout le monde, je me sent toute petite sans ma tenue de femme qui montre davantage qu'elle ne cache. Quelques mots échangés aux habitués de la nuit et nous partons ensuite vers leur appartement. Le jour se lève, l'air est frais. Dans les rues de la capitale, les trottoirs des boulevards sont jonchés de couvertures sales sous lesquelles quelques humains tentent de se reposer. La grande ville voit sortir les premiers promeneurs de chiens et nos estomacs commencent à gargouiller. Le dégout l’envahie soudain. Nous arrivons devant la porte d'un bel immeuble haussmannien, l'entrée est typiquement semblable à n'importe quelle entrée parisienne. L’ascenseur vieillot est minuscule, on se tasse un peu contre les parois en moquette lainée pour que la grille finisse de se fermer derrière les portes battantes au design rappelant celui de cabines téléphoniques des années soixante dix. J'adore!

Installée dans leur chambre, nous mangeons dans le même plat une salade improvisée sur le pouce par notre hôte Marion. Le temps de parler et fumer un peu devant l'ordinateur, je me rend compte que la matinée est passé à toute allure et qu'il serait grand temps pour moi de rejoindre mon foyer. C'est à cet instant, James sentant que la situation commence à lui échapper, me dit qu'il est hors de question qu'ils me laissent rentrer chez moi «  comme ça ». Il demande à sa compagne et moi même d'un ton qui ressemblerait presque à celui d'un patron motivant ses troupes « allez les filles, hop au lit! » Interloquée et quand même motivée par l'idée, je vois Marion retirer sa tenue sans volonté particulière ni l'attitude d'une quelconque envie. Elle se faufile sous la couette en sous vêtement comme pour se réchauffer, elle se met en boule cachée dessous. James resté derrière le bureau commence à se déshabiller lui aussi et me regarde. Je retire rapidement mes vêtements et rejoint ma complice qui se réchauffe les mains en soufflant dessus. Je me rapproche d'elle pour mélanger mes jambes aux siennes.Je trouve cela très amusant de vivre cette situation de complicité qui me replonge aussitôt dans me souvenirs de soirée pyjamas entre collégiennes.
Peu de temps après James nous rejoint et se place derrière sa compagne, nos corps se rapprochent et asses vite les choses s’emballent. Je profite du corps magnifiquement dessiné de cette jeune femme au visage d'ange, elle n'est pourtant pas farouche et répond bien a mes caresses. Je lui prend les seins, qu'ils sont fermes! Ses tétons dressés appellent ma bouche irrésistiblement. Ses jambes s’écartent pour le laisser le passage, elle m'invite gouter son intimité déjà bien humide. En me plaçant entre ses jambes, je donne ainsi à James le loisir de contempler la vue et ( je l’espère si fort à cet instant) l’accès vers les caresses qu'ils pourra me prodiguer. Comme s'il devinait aussitôt, il s'affaire à la tache. Chacune gémissant d'avoir l'entre-jambe léchée et caressée, nos voix emplissent la pièce et James nous oblige à baisser le ton pour ne pas alerter ses parents qui sont juste à coté.
Il s'empare alors de sa compagne et commence à lui faire l'amour sous mes yeux, c'est la première fois que j'ai le loisir de voir une pénétration d'aussi prêt. C'est un peu comme regarder un film sauf que tout est réel, les draps imprégnés de leur odeurs, leurs respirations sonores et cadencées, leur peau si proche et si vivante...je voudrais me joindre à eux, j'essaye de trouver une place pour glisser ma langue là où son sexe pénètre mais ses mouvements trop amples ne me permettent pas d'accomplir mon envie de manière convenable. Je me rapproche un peu d'elle pour lui embrasser les seins mais James lui demande alors « Je vais donner un petit échantillon à notre invitée maintenant? » Elle répond « oui » d'un ton qui semblerait vouloir masqué la déception mais elle accepte volontairement d'aller chercher une capote. Je reste un peu incrédule devant la situation qui me semble gênante, j'ai toujours un peu de mal avec les couples dans ce genres de cas mais cette fois ci, je dois l'avouer, le désir qui s'est installé tout au long de la soirée, les regards de James et la vision de son sexe magnifique m'a fait oublié le temps d'un instant mes principes de solidarité féminine.
James passe dans ma bouche puis dans celle de Marion. Je sens qu'elle commence à se mettre en retrait, tout du moins l'expression de son visage ne semble pas particulièrement intéressée par le plaisir qu'à son homme à se faire sucer par une autre. Rien à voir avec la complicité qui régnait sur la piste de danse, lorsqu'elle m'a elle même invité à le sucer...Je sens James en demande, il veux que je me concentre sur lui à présent, son sexe dans ma bouche me rend folle de désir. Ses contours sont bien remplis et ma langue se délecte de passer sur les reliefs marqué du pourtour. Il a l'air d’apprécier de plus en plus mes tentatives de le mettre le plus loin possible et s’arrête soudainement. Il demande à sa compagne la capote et l'enfile sans trop tarder. Marion est allongée sur le bord du lit. La tête entre ses jambes, j'essaye de rester autant que possible concentrée à lui donner du plaisir avec James derrière moi, qui va et qui vient sans répits avec son membre volumineux. Ce que j'avais senti dans ma bouche, la forme de son gland si gonflé, presque "champignonesque" ( si l'on pouvait inventer un mot pour lui, ce serait celui là) est exactement dessinée pour caresser au bon endroit. Il passe et repasse, c'est lancinant et envoutant...je ne peux plus rien faire...rien faire d'autre de gémir et me tortiller, suffoquer que c'est trop bon et me tendre en cambrant pour qu'il me remplisse encore plus. Je ne suis plus du tout concentrée à quoi que ce soit, je suis ailleurs, à mon corps, à mes sensations, avec lui en moi, tout va si vite...Mes cris sont difficiles à retenir et je cherche à les étouffer dans les jambes de Marion. La capote craque, c’était à prévoir avec de tels frottements...Nous devons nous interrompre car il n'y en a pas d'autre. L'heure est déjà presque au nord de l'horloge et je m’inquiète soudain de mon conjoint et du risque de lui transmettre quelque chose. Sans plus de cérémonie, je me prépare à partir. James me raccompagne en scooter et sur la route nous nous arrêtons à une station service prendre de l’essence. Nos regards lourds de sous entendues et d'envies, nous reprenons la route à regrets sans profiter de l'opportunité de se cacher dans un sous-sol de parking.

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