mercredi 14 octobre 2020

Anouchka by NIMP Photography









 
Les trains roulent, et nos vies se chamboulent !
Depuis le déconfinement, nous avons dépassé le stade d’Amants.
En parler à ma mère ... des vacances a la mer ? Le changement de repères, et le regard de tes pairs ...
Quand le Toi,le Moi, se transforment en Nous. Lorsque je te sens loin, c’est mon ventre qui se noue! Comme un vertige géant, sensation de néant!
Entre les lignes de notre histoire il y a cet avenir à entrevoir. Oh Anouchka chaque jour naît un nouvel espoir, celui de te revoir!
La rencontre de nos Filles, et mon âme vacille.
Des vacances au chalet, pour y poser ton chevalet. Te voir créer, inspirée, ohlala comment m’en passer ?
Te prendre par la main pour t’aider à t’envoler, puis t’accompagner vers l’inconnu, oui tout cela est voulu !
Dans cette Bulle sous ce cerisier, fleurit notre Bonheur.
Construire ta vie en Suisse, y penser m’emplit de joie, et chaque étape est un délice.
Ta présence chaque seconde m’enivre, tu es devenue ma raison de vivre.
Je t’Aime Anouchka, que ce soit loin de Toi, ou blotti dans le creux de tes bras.
 
Val Sullivan

lundi 27 juillet 2020

Anouchka.ch by Val Sullivan




Quand les trains rouleront, oui, nous nous retrouverons.
Frustration de ne savoir comment, attacher ce sourire définitivement.
Nuit profondément tourmentée, est venue m’aspirer, m’inspirer, 
question sur nos existences, réflexion profonde et immense.
Cette Impénétrable Frontière, foutu Ligne imaginaire. 
Qui Nous bloque, autoritaire, longue Privation Éphémère.
J’aimerai te voir Heureuse, et pas seulement Amoureuse 
Tu n’es pas Performeuse, Parfois juste un peu peureuse.
Peur, peur du bonheur, d’avoir le droit d’exister, 
Elle viendra ton heure, et tu l’aura mérité !
Toujours confinée sur ton île, toucher l’écran? bientôt débile ? 
Tant de devoirs et de libertés, se mélangent avant l’été,
Vivement ces jours d’avril, ou le plaisir de te redécouvrir, 
me fera encore jouer sur le fil, oui certainement, il faut courir!
Sur la pointe des pieds, tu viendra m’enlacer, 
et dans mes bras serrés, il faudra tout lâcher.
Notre bulle à nouveau, nous fera sentir, exister. 
Sous cet arbre si beau, suspendre le temps, se poser.
Dans cette forêt verdoyante, si sombre et odorante, 
La dame blanche se figera, et Coquine, elle se cachera!
Je ne sais comment te dire, ce que j’essaie de t’écrire, 
ce que tu réveil en moi, c’est le plaisir d’être avec toi!
Oui quand les trains rouleront, Nous nous retrouverons!
 
Val Sullivan








lundi 15 juin 2020

"Nudité intense"


Frederick avait l’œil alerte et la bouche entre-ouverte sur un sourire effrayant de perversité lorsqu'il passait avec régularité la lame de son "coupe-choux" comme il aimait l'appeler, sur la pierre à affûter. Ses dents blanches et brillantes scintillaient, l'étincelle passait brièvement sur l'iris de son œil plus ouvert que d'ordinaire. Il avait l'air de réfléchir à ce qu'il allait faire et comment m'intriguer, me faire peur. Je n'osais à peine penser que l’affûtage de cette lame me fut un jour destiné. C'est qu'il savait comment induire et introduire d'abord en moi ses pensées pour me faire croire qu'elles avaient germé d’elles-mêmes sans qu'un habile jardinier ne les ait cultivées.

Dans cette chambre verte, les murs sont tapissés de papiers peints aux motifs de bambous et nénuphars. J'étais allongée sur le grand lit encastré dans un coin, en face d'une fenêtre ouverte sur un grand laurier, ses branches où se cachaient des merles chanteurs, entraient presque à l'intérieur de la maison lorsqu'on ouvrai les volets. Les yeux rivés sur le plafond, j'attendais avec appréhension le contact de la lame sur la partie la plus vulnérable de mon corps. Pourquoi m'étais-je laissée convaincre? Comment avais-je pu céder, confiante dans la prudence ou inconsciente du danger? Avais-je vraiment besoin de frissonner, de prendre le risque de lui en vouloir à jamais si par une malheureuse maladresse il m'avait entaillé? 

La question de la pilosité se posait à chaque fois que je savais que l’œil ou la langue allait s'approcher un peu trop près, au point de fouiller dans les moindres recoins. Alors la crainte de déplaire, car tout devait être impeccablement taillé au cordeau, millimétré, graphique et symétrique pour être digne d’intérêt. C'est presque toujours un sentiment de pudeur honteuse lorsque je sais qu'une fois mes sous-vêtements retirés, seront visibles mes petits poils poussant de manière anarchique. Il n'y a qu’après des mois de vie commune que cela ne compte presque plus et qu’indifféremment du moment de la repousse, toutes les pratiques sont permises.

Justement, cette fois j’étais en période de jachère, ne m'étant pas préparée pour l'occasion mais ne sachant refuser l'opportunité d'un moment câlin lorsqu'elle se présente, je profite de la vie en saisissant chaque instant comme si c’était le dernier au risque de passer pour une fille sans vertu ni dignité. Qu'importe, je vis. Il avait préparé son matériel comme un barbier, toujours avec ses yeux pleins de malice, il contemplait mon entre-jambe où se dessinait la ligne entre-ouverte de mon sexe offert à ses talents d'explorateur. C'est à peine s'il n'avait pas mis sa lampe frontale comme pour partir en mission de spéléologie. Il commença par poser sa main toute entière, mouillée d'eau chaude sur l'ensemble de ma vulve avant de mélanger les poils glissants de mousse à raser du blaireau aux miens ne se doutant pas qu'ils ne pourraient bientôt plus pousser d'avantage. La chaleur humide me dilatait et je m'ouvrais. Délicat passage et abondance de mousse blanche dans laquelle mon clitoris timide disparaissait. Mes poils telle une petite forêt de sapins sous la neige s'arrondissaient et se courbaient sous les passages répétés du blaireau que Frederick s'amusait à faire tournoyer. 
Le moment fatidique arrivait : celui où la lame se poserait de biais et raclerait tout ce qui dépasse de l'épiderme. J'avais véritablement peur. Je pensais à l'excision, aux fois où en me rasant les jambes avec un rasoir neuf, j'avais éraflé mes genoux et comme le sang était rapide à couler en goûte continue traçant une ligne sinueuse vers le carrelage de la douche en s’effilant dans l'eau. 
Il serait fâcheux de penser que n'importe qui, arrivant avec une lame à la main, me donnerait envie de vivre cela. Le jeu avec la peur ou le danger était possible parce la relation de confiance pré-existait au risque et non l'inverse. 
Frederick passait par petits gestes précis, sans trop appuyer, avec tout juste ce qu'il faut d'angle pour dégager la peau lisse. J'entendais le crissement des poils sous le métal coupant, puis les clapotis de l'eau lorsqu'il rinçait sa lame et j'osais alors seulement à ces moments là, respirer un peu. Il maîtrisait, passant avec délicatesse du mont de venus aux grandes lèvres, redescendait lentement jusqu'à l'anus. Je fus assez vite toute lisse, encore plus imberbe qu'avant ma puberté, je me sentais dénudée et offerte comme jamais. L'eau me semblait brûlante, glissante de mousse à raser mêlée des fluides produits par mon corps, les gouttelettes humides perlaient sur la serviette posée sous mes fesses. Ma peau semblait respirer l'air frais comme s'il soufflait dessus, réveillant quelques contractions et gémissements au passage de savoir sa bouche si près du but. J’étais prête, rassurée autant qu'excitée que le jeu se termine et que d'autres contacts puissent enfin commencer.
Texte écris dans le TGV le 7 juin par Anouchka avec l'aimable relecture et correction d'Eric, Sonia Saint Germain et Kilt Chris. 

mercredi 10 juin 2020

Anouchka by Celine Pivoine Eyes

crédit photo : Céline Pivoine Eyes
crédit photo : Céline Pivoine Eyes

  Nous avions rendez-vous depuis des mois, presque un an depuis notre dernière rencontre, notre collaboration photographique serait à n'en pas douter à nouveau un moment de partage complice et symbiose de nos deux univers créatifs.

Céline de part ses éclairages sublimes et moi-même de part mon envie de poser à nouveau sous le regard bienveillant d'une femme avec comme souvent une valise accessoires dans laquelle piocher selon nos envies.

Merci Céline pour ce moment de rigolade et d'amitié où j'ai réussi à me sentir parfaitement à l'aise, en total confiance, où nos idées se sont mêlées harmonieusement pour donner des clichés dans lesquels je renoue avec ma féminité au naturel.

Ne manquez pas de suivre l'ensemble de son travail photographique et d'écriture sur le lien ci dessous.

 https://celinepivoineyes.com/

mercredi 25 mars 2020

Distance et Correspondance


Anouchka by Val Sullivan

Dissimules vite l'Amende 

Dis, simule t'elle, l'Amante? 

Ton âme, sans gène, me hante 

Entre dans la ronde la honte

 Ton pantalon n'a pas de clef

 Mais le mont blanc lui est dédié 

Quand l'intention n'est pas un jeu 

Sans quoi il devient dangereux  

De ne pas savoir tenir sa langue

Mon corps chavire et ma tête tangue

Je suis en vie mais mon cœur tremble

Au point de voir la haute marrée

Buvons la tasse sans nous noyer

Juste de quoi te faire rentrer

Aimer celle qu'il faudra garder

Pour qui on ne voudrait rien quitter

Dans la balance tu vas peser

Et vite trouver quoi éviter

Ne t’inquiètes plus, déjà tu sais

Que tu as bien assez joué


 24/02/2020 by Anouchka





autoportrait by Anouchka



Val Sullivan Photographie
Peux tu vraiment me voir

sauras tu me trouver au milieu du chantier
où je suis ébauchée? Tu me trouve ébréchée
aimer n'est pas juger, sauras tu voir l’après
de la longue traversée, celle qui m'a apporté
de savoir supporter ces silences agités
et permettre de germer toutes possibilités.
Ne sachant t'éviter, j'ai su juste cacher
ce qui fait hésiter et c’était pour t'aider.
 




Anouchka by Val Sullivan
Boule de mercure dans le flipper
l'éclaboussure n'est pas à l'heure
amour et peur, porte moi bonheur
j'en ai partout, pourtant j'avance
si c'est plus tôt jour de vacances
quand sur la route je suis perdue
je suis toujours le pas de danse
celui des questions imposantes
pour qui voulait bien s'en poser
Mais mon crash-test va s'imposer
et tu ne vas peu être pas rester
Je sais, je sais mais là tu sais
et moi je n'ai plus à rester

24/02/2020 by Anouchka




Val Sullivan photographie

L'amour serait il 

le plaisir résultant de la coexistence

le mouvement rassurant perpétuel du temps,

celui du cœur qui bat, celui des pas qui avancent,

celui qui pulse la vie, retenant la demie

mesure pour respirer, laissant l'espace abandonné

son remplissage à savourer.

29/02/2020 by Anouchka







Anouchka by Val Sullivan
Tu m'as dis
"Je ne veux pas vivre avec toi"
ça tombe bien, j’étais pas venue pour ça.
Mon plan c’était mourir de plaisir dans tes bras.
Alors, qu'est ce que t'as à dire de ça?
Vivre avec moi, tu ne pourrais pas,
Si j'ai déjà du mal, les autres... j’imagine pas!
Moi non plus, je ne me supporterai pas.
Mourir de plaisir, oui! j’étais venue pour ça.
Prêt à embarquer mon gars, accroches toi!
J'ai pris mon audace, j'espere que cela suffira.
Si t'avais pas vu, ce bruit de chaînes, se sont mes pas.
Sur le chemin elles tracent ma voie,
celle d'une condamnée à rester là.
Mais tout ira bien, ne t’inquiètes pas.
Je passe dans la vie, je ne resterai pas.
Sauf quand tu me dis "viens dans mes bras"
Je ne veux pas sangloter mais ça ne se retient pas
Si cela n'est pas aimer, dis moi que cela ne l'est pas.

01/03/2020 by Anouchka

Prendre et donner du plaisir,
Oui j'étais venu pour ça, embarquer avec toi ....
Attacher ma ceinture, me préparer au décollage,
Oui je m'étais préparé a ça,
Figer l'instant profiter du moment,
Dans cette parenthèse temporelle,
Je n'ai pas été déçu bien au contraire.
Je pensais décoller physiquement,
Mais c'est mon moi profond qui a décollé.
En voulant te rencontrer je me disais ....
Vivre avec toi je ne pourrais pas,
En t'ayant rencontré, maintenant je me dis, pourquoi pas...
VIENS DANS MES BRAS !

01/03/2020 by V. Sullivan

Autoportrait by Anouchka


Autoportrait by Anouchka